« Après le vote de l’ONU sur la traite des esclaves africains, la France ne peut s’abstenir d’agir »Jean-Marc Ayrault et Aïssata Seck, président et directrice de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, appellent, dans une tribune au « Monde », la France à jouer un rôle moteur dans la question des réparations de l’esclavage. Vingt-cinq ans après la loi Taubira, les Nations unies ont qualifié le 25 mars la traite transatlantique de « plus grave crime contre l’humanité ».
Tue, 07 Apr 2026 06:30:09 +0200